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Des petites idées qui changent tout.

En dépit des divergences d'opinions, force est de constater l'arrière-goût de cité-dortoir de notre ville, particulièrement hors saison. Six mois par an l'activité touristique nous sort de notre train-train, avec certes quelques désagréments parfois. Mais là est le dilemme : trop, au goût de certains, pendant 45 jours et pas assez tout le reste de l'année. Résultat, il manque des maillons dans la chaîne économique locale, je pense en particulier à la culture, à l'animation. Hormis le travail des associations, d'ailleurs excellent dans leurs domaines respectifs, pas grand-chose d'autre à porter au calendrier. Dans le prochain PLU il faudra créer une zone éloignée des riverains pour les établissements dits de nuit et autres activités bruyantes. Une annonce du maire à l'assemblée générale de l'association des propriétaires de la plage et du lac sur le sujet prouve bien l'urgence de la situation. En outre, cette annonce est à prendre au conditionnel puisque la méthode Dudon consiste à dire aux uns ce qu'ils veulent entendre sur l'instant et aux autres que ce qu'il a dit a été mal interprété. Je vous invite à aller lire l'article du journal Sud Ouest sur notre site : www.biscaxiome.com cliquez sur historique mairie puis sur document source biscaxiome.

En écrivant ces quelques lignes, je pense que la culture est partout à sa place en France, mais qu'elle fait cruellement défaut à notre ville (se limitant exclusivement aux spécialités gastronomiques du terroir gascon). Au contraire, la ville de Mimizan possède une petite salle de spectacle, la programmation y est variée et le succès au rendez-vous. Quitte à me répéter : il manque des maillons dans la chaîne économique locale et les discours aseptisés de M. Dudon sur ce sujet et son inaction en matière de dynamisme économique risquent de faire sombrer la ville sous le poids de l'inertie.

Contre cette fatalité du sommeil, il existe pourtant une alternative :

- Construire enfin le point glisse à Biscarrosse plage : voilà je ne sais pas combien d'années que l'on évoque ce projet pour draguer électoralement une partie de la population. Maintenant il s'agirait de le concrétiser !

- Créer une maison des saisonniers avec du logement, le tout en partenariat avec les entreprises ayant besoin de cette structure. On ne peut pas faire du tourisme efficace sans bons saisonniers qui travaillent dans de bonnes conditions.

- Attirer dans notre ville une structure de type F.P.A. (Formation Professionnelle des Adultes), Café-Hôtel-Restaurant et autres métiers du tourisme… Biscarrosse a besoin de main d'œuvre dans le tourisme, malheureusement une grande partie des postes à pourvoir sont de type saisonnier. Saisonnier ne signifie en aucun cas sans qualification : le tourisme, les métiers de la restauration, exigent une main d'œuvre qualifiée et motivée. Paradoxalement, Biscarrosse, compte une forte population de chômeurs, RMIstes, voire même de personnes sans emploi ou hors système. En intégrant ces exclus du travail, nous pouvons résoudre deux problèmes en un.

N.B. Ces gens sont sur site et pourraient répondre à cette demande de main d'œuvre… d'où l'idée d'une structure FPA qui pourrait former des personnes en fonction des besoins réels de la ville et faire découvrir ces métiers.

- Maison des associations : Biscarrosse a un tissu associatif impressionnant. Nous leur devons une structure adaptée en dimension et en moyens pour les aider dans leurs missions et aspirations. Ce projet se traduit par la mise à disposition de locaux, de moyens techniques et humains pour doper le tissu associatif.

- Proposer aux associations de commerçants la création de l'AIDAC de Biscarrosse : Association Indépendante des Artisans et Commerçants de Biscarrosse. Actuellement Biscarrosse possède plusieurs associations de commerçants qui se " justifient " par plusieurs zones de commerces. Néanmoins, toutes ces associations n'auront jamais le poids et les moyens que pourrait avoir l'AIDAC car l'union fait la force. Si les commerçants et artisans veulent peser correctement sur les grands thèmes de la vie locale, c'est la seule solution. A être représentés par trop d'associations, vous facilitez trop les marges de manœuvres de la municipalité lorsqu'elle décide de ne pas s'impliquer outre-mesure. L'AIDAC pourrait être hébergée dans la maison des associations, ce service serait gratuit et des moyens financiers plus importants que ceux déjà existant seraient attribués pour subventionner les évènements et animations proposés et organisés par les commerçants. Ceci dit, les associations de commerçants ne doivent ni ne peuvent devenir un comité des fêtes, comité qui fait cruellement défaut à Biscarrosse : toute l'animation de notre ville est à redéfinir et à doper.

- Augmenter les jours et horaires d'ouverture de la déchetterie de Biscarrosse bourg, remédier au traitement des déchets des professionnels : tout ceci est possible en mandatant le SIVOM qui s'occupe de la collecte des ordures, de la gestion des déchetteries, du recyclage et du traitement. Ces mesures auront un coût léger sur la redevance qui finance ce syndicat mais l'écologie n'est plus une option dans notre société.

- Impliquer la Police Municipale dans la surveillance des pollutions sauvages sur la commune et coopérer à d'éventuelles enquêtes avec le SIVOM.

Biscarrosse n'a pas suivi l'exemple de ses voisins Parentis et Sanguinet. Une fois de plus, Alain Dudon, notre cher maire, n'a pas pris ses responsabilités, la collecte des ordures ménagères en containers de 750 litres n'a pas été mise en place… On évite les querelles de clochers afin d'avoir un terrain aseptisé pour les prochaines élections. J'attends d'un maire qu'il fasse son travail, qu'il prenne ses responsabilités quand elles se présentent, cette façon de faire au fil de l'eau n'a fait que retarder l'inévitable ! Pour l'instant, ceux qui trinquent, ce sont les employés du SIVOM qui évacuent vos poubelles. Actuellement, nous ne sommes pas corrects avec ces personnes.

Mais pas de panique ! Tous les problèmes qui seront liés à la mise en place de telles infrastructures se gèreront en toute intelligence, au cas par cas avec tous les concernés : résidents, SIVOM, mairie. Songez également qu'un jour, il faudra que vous triiez vos déchets car, là aussi, il va falloir y penser : les points tris restent une bonne amorce, mais dans le futur, ce concept s'avèrera très insuffisant.

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