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- Politique anti-tag : créer une équipe à cet effet et proposer un numéro de téléphone pour communiquer avec ce service afin que n'importe quel tag inscrit disparaisse sous les 48 heures. Notre ville en est actuellement saturée. - Doper, créer ? Pour ce faire, le service création d'entreprise devra attribuer une bourse municipale pour encourager le meilleur projet de l'année. Doper n'est pas le terme exact, sachant que le poste créé à cet effet par l'administration Dudon pour " centraliser " les projets était un CDD qui est arrivé à date d'expiration. - Les parkings, comme le travail et le logement, ne sont plus une option, d'où l'urgence de créer une commission de réflexion réunissant toutes les sensibilités politiques présentes sur la commune. - Devenir du Camping Sud : modifier le type de foncier. Cette idée d'Alain Dudon est pour le moins intéressante mais la mise en uvre d'une telle opération passe par une validation du concept par les commerçants de Biscarrosse plage et une réflexion sur le type de foncier : A l'année ou saisonnier ? Est-ce que la commune se crée un patrimoine qui à terme lui rapportera ? (ce sujet sera développé plus en détail dans la suite de ce document). - Enclencher un nouveau PLU de toute URGENCE : le PLU est un document administratif qui sert à faire évoluer les possibilités d'urbanisation de la ville. Pour schématiser, ce plan consiste à marquer sur le cadastre des nouvelles zones en pointillés dont le plan d'occupation des sols sera proposé pour y être modifié. En général on transforme des terrains non constructibles en constructibles Bien sûr il faut justifier et expliquer ces demandes aux services de l'Etat (préfecture), ce n'est pas un exercice aisé qui s'obtient en un claquement de doigts... - Créer un réel projet de mise à niveau des infrastructures de la ville compte tenu de son potentiel de développement sur 10 ans. Selon mes sources, notre ville serait équipée pour 15.000 personnes résidentes à l'année, cependant, au vu du flux migratoire croissant à Biscarrosse, un calibrage pour 20.000 personnes serait quand même plus réaliste. Ce sera le plus gros challenge du futur conseil municipal d'où l'intérêt de ne pas prendre la question à la légère. La timidité qui caractérise l'équipe en place sur ce type de dossier ne laisse augurer rien de bon pour répondre à ce dilemme : les actions passées laissent présager des actions futures. - Stabiliser la piste en calcaire qui va du chemin d'en Hill jusqu'à la zone industrielle par un tricouche : cet axe est toujours défoncé parce que beaucoup trop utilisé. Il faut faire le nécessaire pour que cette piste devienne un chemin, voire une route à part entière. - La mairie actuelle est trop pointilleuse concernant la législation appliquée sur les panneautages et enseignes des magasins dans la zone industrielle. Il faut organiser une commission de travail devant aboutir à des règles plus simples et adaptées à ce type de zone. Je ne saisis pas l'intérêt d'une ingérence systématique et conflictuelle du public (la mairie) dans le secteur privé. Il faut évidemment des règles mais qui doivent évoluer, être adaptées et respectées. - Imposer et obtenir, à force d'insistance, de mobilisation, voire par la création d'un collectif inter-cantonal, une connexion directe et digne de ce nom de la ville avec l'autoroute A10 (ou depuis Arcachon via Sanguinet, peut-être une meilleure option). Qu'en est-il des avancées de M. Dudon sur ce projet, qui nous promettait en 2001 d'améliorer les liaisons avec l'autoroute Bordeaux-Arcachon ? - Certaines jonctions (pistes cyclables, réseau routier) sont dangereuses : des travaux sont à prévoir de toute urgence. Le maire actuel est incapable de réagir à ces problèmes parce qu'il est tout simplement incapable de prendre le chéquier de la mairie et de payer. Payer des travaux dans l'urgence sauverait certainement une ou plusieurs vies : si ces drames ont été évités jusqu'à aujourd'hui, cela relève du miracle. |